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Interview de Marie-France Spielmann Version imprimable Suggérer par mail
20-03-2007
Index de l'article
Interview de Marie-France Spielmann
André Hediger
Protéger ses acquis
Parlons des Femmes
La Ville ne doit pas suivre le canton

En ce début de campagne, l'heure est au bilan pour la majorité de gauche en Ville de Genève.
Marie-France Spielmann évoque les réalisations, les regrets, les alliances et précise les enjeux à venir. Les élections communales du 25 mars arrivant à grands pas, Gauchebdo a rencontré la tête de liste du Parti du Travail au sein de la coalition A Gauche Toute !, Marie-France Spielmann. Elue municipale en Ville de Genève depuis 20 ans, elle participe à la commission des arts et de la culture, ainsi que celle du contrôle de gestion.
 
Quelles sont les principales réalisations de la majorité de gauche de cette
législature ?

Marie-France Spielmann Depuis 8 ans, la majorité de gauche en Ville de Genève a poursuivi sa politique sociale, maintenu les acquis fondamentaux et respecté ses engagements avec la fonction publique municipale, contrairement au canton. Parmi nos principales réalisations, il faut souligner le travail effectué pour la création de crèches et de diverses structures parascolaires. Notre groupe a également permis de développer l'accès à la culture, avec la gratuité des musées et l'ouverture de bibliothèques. Nous avons également su nous battre pour sauver certains lieux culturels menacés de fermeture, comme l'Espace Rousseau.

Êtes-vous satisfaite du budget et des investissements de la Municipalité ?

Oui. Malgré les attaques et mauvais coups du parlement cantonal, nous sommes parvenus à maintenir des finances saines. Nous avons un budget équilibré et la dette de la ville a même été réduite.

Avez-vous des regrets par rapport à cette législature ?

Cette législature a été sans précédent quant aux attaques relayées par les médias. Les offensives contre les magistrats de gauche ont été particulièrement dures et nos groupes marqués par ces attaques violentes. Que dire de la perquisition du bureau de Ferrazino, organisée par la justice en
présence de la presse ! Quant à André Hediger, on lui a fait porter le chapeau pour le stade alors que les responsabilités avaient à voir avec le canton, et pour le casino, où les dés étaient pipés dès le départ puisque le Conseil fédéral, et même le canton, voulaient favoriser les groupes
privés !
 


 
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